Ça m'arrive d'y penser. Être un papa, ça doit être sacrément plaisant.
Zéro grossesse. Passer toute une vie sans connaître les nausées et le lien intime qui finit par se créer avec la cuvette des toilettes. Ne rien connaître de la sensation interne des hormones qui te transforment en chien enragé (pardon une fois de plus au monsieur qui a osé, il y a plus d'un an déjà, prendre LA place de stationnement pour femme enceinte de l'épicerie). Ne jamais, jamais, jamais s'éveiller en panique des suites d'un affreux cauchemar plein d'éventreurs. Ignorer l'existence même du nerf sciatique. Vivre librement sans qu'aucune tête ne vienne déclarer la guerre à la vessie. La belle vie, quoi!
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20 janvier 2013
02 novembre 2012
Je suis folle
La semaine dernière, j'ai effectué une livraison personnalisée pour un client ayant acheté une oeuvre au centre d'art que je dirige. Le client en question était un médecin qui m'avait demandé de livrer le tout directement à l'hôpital, parce que l'oeuvre était un cadeau pour sa femme.
Sur place, je me stationne près de l'entrée. Je me dirige vers les portes coulissantes que je n'avais pas franchies depuis l'accouchement de Bébé fiston, en novembre dernier. J'ai à peine le pied à l'intérieur du hall que remontent à la surface les souvenirs de ces quelques jours rocambolesques: les contractions, les poussées de plus en plus douloureuses, les paroles du médecin, les regards inquiets, le premier contact avec mon fils, le repos forcé, les visites, la douleur encore, la plaie et tout le reste. Je me retrouve submergée par ce flot d'émotions auxquelles je ne m'attendais pas et soudain, l'incroyable se produit.
Sur place, je me stationne près de l'entrée. Je me dirige vers les portes coulissantes que je n'avais pas franchies depuis l'accouchement de Bébé fiston, en novembre dernier. J'ai à peine le pied à l'intérieur du hall que remontent à la surface les souvenirs de ces quelques jours rocambolesques: les contractions, les poussées de plus en plus douloureuses, les paroles du médecin, les regards inquiets, le premier contact avec mon fils, le repos forcé, les visites, la douleur encore, la plaie et tout le reste. Je me retrouve submergée par ce flot d'émotions auxquelles je ne m'attendais pas et soudain, l'incroyable se produit.
28 janvier 2012
Faites comme chez vous!
T'es enceinte jusqu'aux yeux. Tu sais que tu peux exploser d'un jour à l'autre. Tu as hâte et peur en même temps. C'est ta première grossesse, c'est normal. Tu t'attends à ce que ce soit douloureux, peut-être long. Tu imagines la scène: toi, sereine, accueillant chaque contraction comme un pas de plus vers la grande rencontre avec ce bébé tant attendu, ton amoureux, fort, te soutenant et t'encourageant avec calme.
18 janvier 2012
Les indésirables
La venue d'un nouveau bébé est aussi synonyme de visite. Ça commence à l'hôpital et ça se termine généralement quand on a repris du poil de la bête. De la visite, il y en a toutes sortes. Famille, amis, voisins, collègues de travail, etc.
Il y a ceux qui apportent des cadeaux et ceux qui apportent des bottes sales sur votre plancher. Ceux qui vous font un café ou vous prépare le repas du soir et ceux qui attendent de se faire servir leur café ou qui s'invitent à souper. Ceux qui prennent de vos nouvelles et ceux qui ne parlent que du bébé. Ceux qui vous serrent dans leur bras en vous félicitant et ceux qui vous arrachent bébé des bras. Ceux qui téléphonent pour prévenir et ceux qui débarquent sans avertir.
Et il y a les indésirables.
Il y a ceux qui apportent des cadeaux et ceux qui apportent des bottes sales sur votre plancher. Ceux qui vous font un café ou vous prépare le repas du soir et ceux qui attendent de se faire servir leur café ou qui s'invitent à souper. Ceux qui prennent de vos nouvelles et ceux qui ne parlent que du bébé. Ceux qui vous serrent dans leur bras en vous félicitant et ceux qui vous arrachent bébé des bras. Ceux qui téléphonent pour prévenir et ceux qui débarquent sans avertir.
Et il y a les indésirables.
03 décembre 2011
Ce que vous risquez d'entendre une fois devenue maman
Avertissement: Ce billet contient un lagage cru qui pourrait choquer un public non préparé aux joies de la maternité. Je préfère vous en avertir.
**********
- Maman 1: Et comment ça s'est passé pour l'allaitement au début?
- Maman 2: Vraiment mal. Ça m'a pris 2 mois pour me réconcilier avec l'allaitement.
- Maman 1: À ce point-là? Qu'est-ce qui est arrivé?
- Maman 2: La petite prenait mal le sein. En fait, je ne m'en étais jamais rendue compte avant, mais mes mamelons ne sortent pas.
29 novembre 2011
L'arrivée de Bébé fiston
Jour 0: L'accouchement
Ce matin-là, il y a une fébrilité dans l'air. Faut dire que l'expulsion de Bébé fiston est prévue pour le lendemain, alors il y a une excitation générale dans la maison. Branle-bas de combat pour la routine habituelle, c'est-à-dire aller porter Bébé fille à la garderie: lever du lit malgré la bedaine proéminente, déjeuner, course dans la maison pour habiller Bébé fille qui préfère jouer à cache-cache, etc. Une fois la puce remise entre les mains de l'éducatrice, direction bureau du médecin. Histoire de voir comment se porte ce col qui s'est ouvert de peine et de misère au premier accouchement. Allongée sur la table d'examen, les doigts du médecin profondément enfoncés où vous savez, j'ai envie de sauter de joie quand elle m'annonce un «beau 3 cm». Je me retiens, elle a encore les doigts où vous savez, je dis juste youppi!
Ce matin-là, il y a une fébrilité dans l'air. Faut dire que l'expulsion de Bébé fiston est prévue pour le lendemain, alors il y a une excitation générale dans la maison. Branle-bas de combat pour la routine habituelle, c'est-à-dire aller porter Bébé fille à la garderie: lever du lit malgré la bedaine proéminente, déjeuner, course dans la maison pour habiller Bébé fille qui préfère jouer à cache-cache, etc. Une fois la puce remise entre les mains de l'éducatrice, direction bureau du médecin. Histoire de voir comment se porte ce col qui s'est ouvert de peine et de misère au premier accouchement. Allongée sur la table d'examen, les doigts du médecin profondément enfoncés où vous savez, j'ai envie de sauter de joie quand elle m'annonce un «beau 3 cm». Je me retiens, elle a encore les doigts où vous savez, je dis juste youppi!
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